🎯 Règlements cocasses du cheerleading (S3.14)
- janie724
- 27 nov. 2025
- 3 min de lecture
Épisode du 2 décembre 2025
Dans cet épisode du Kick’s Cheer Podcast, Janie, Nadia et Keaven abordent un sujet qui fait rire… et parfois grincer des dents : les règlements cocasses du cheerleading. Entre règles héritées des années 80, décisions prises parce que quelqu’un a déjà tenté l’impossible et petites absurdités qui existent encore aujourd’hui, l’équipe décortique tout ce que les entraîneurs, athlètes et parents ne soupçonnent même pas.
Entre sécurité, logique… et créativité douteuse, cet épisode dévoile l’envers des règlements qui façonnent notre sport, un fou rire à la fois.
📘 Rappel express : comment fonctionnent les règlements ?
Le cheerleading est structuré en 7 niveaux, du niveau 1 au niveau 7.
Si un mouvement est légal en niveau 1, il est automatiquement légal en 2, 3, 4, etc.
Les règlements sont uniformisés entre le Canada et les États-Unis (IASF / USASF).
En compétition, les entraîneurs peuvent réviser les légalités (ce qui enfreint un règlement technique) et les déductions (erreurs d’exécution comme les chutes).
Certains règlements datent d’une autre époque… et ça paraît.
😂 Palmarès des règlements les plus cocasses
🏃♂️ 1. Interdit d’utiliser un objet pour se propulser
Oui, ce règlement existe parce que dans les années 80, les équipes utilisaient…des mini-trampolines.
Les athlètes couraient, sautaient dessus, passaient par-dessus une pyramide et continuaient leur routine comme si de rien n’était. On est très loin du cheer d’aujourd’hui.
🎩 2. Les accessoires ? Maintenant limités… pour une bonne raison
Avant, certaines équipes rivalisaient d’inventivité :
capes
chapeaux
drapeaux
morceaux d’uniformes qui s’enlevaient
pancartes custom
mises en scène élaborées
Résultat : un chaos total pour les juges. Aujourd’hui, c’est simple : pancarte, mégaphone ou pompon. Ça finit là.
🔄 3. Le « tension drop roll »… réservé au cirque maintenant
Imagine trois personnes en hauteur, qui tombent en synchronisation en roulant vers l’avant. C’était légal. Ça ne l’est plus. On comprend pourquoi.
🦵 4. Le toss où la voltige est attrapée par l’intérieur des cuisses
Oui, quelque chose de semblable existait. Oui, c’était dangereux. Oui, c’est banni. On n’a pas besoin d’en dire plus.
💇♀️ 5. Une routine doit commencer avec… tout sauf les cheveux au sol
Un règlement précise que l’athlète doit avoir au moins une main, un pied ou une autre partie du corps, sauf les cheveux, sur le sol pour débuter.
Si c’est écrit, c’est que quelqu’un a déjà tenté de contourner la règle. On ne veut même pas imaginer comment.
📏 6. La limite des 18 pouces (46 cm)
En niveau 5 et 6, lors d’un mouvement de relâche, la voltige ne peut pas dépasser 18 pouces au-dessus des bras en extension.
Évaluer ça en temps réel ? Un cauchemar. Les juges doivent mentalement estimer la proportion jambe/torse/hauteur. On applaudit leur patience.
🥿 7. Le règlement du… soulier perdu
Les athlètes doivent porter des souliers en tout temps. Pourquoi ? Parce que certains tumblers se déchaussaient pour faire leurs lignes plus facilement… et remettaient leurs souliers ensuite.
Si un soulier tombe accidentellement, c’est correct. Si tu les enlèves volontairement : pénalité.
👀 Pourquoi ces règlements existent vraiment ?
Parce que :
le cheer a un passé acrobatique très “créatif”,
la sécurité prime toujours,
certains entraîneurs aiment tester les limites,
et chaque règlement a été écrit parce que quelqu’un l’a déjà brisé.
Les juges le disent souvent :« Si c’est écrit, c’est parce qu’on a dû le mettre. »
⚠️ Le comportement antisportif : oui, ça coûte des points
Qu’il vienne d’un athlète, d’un coach ou d’un parent. Cela inclut :
dénigrer une équipe
manquer de respect aux bénévoles
entrer par la mauvaise porte
crier sur un juge
provoquer pendant une performance
Les équipes peuvent perdre des points. Le respect, c’est non négociable.





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