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⭐ G-Force : La force des petits (S3.35)

Épisode du 12 mai 2026


Le cheerleading est souvent associé aux grands clubs, aux immenses installations et aux programmes comptant des centaines d’athlètes. Pourtant, certains des plus beaux projets naissent dans des structures beaucoup plus petites… mais profondément unies.

Dans cet épisode du Kick’s Cheer Podcast, nous recevons Frédérique Côté, coordonnatrice du secteur cheerleading chez G-Force (GFC), pour parler d’un sujet qui touche énormément de monde dans l’industrie : la réalité des petits clubs de cheerleading.

Et une chose est claire après cette discussion : être petit ne veut absolument pas dire penser petit.



💙 Construire un petit club… avec une grande vision

Avec environ 93 athlètes compétitifs répartis du novice jusqu’au maître, G-Force n’entre pas dans la catégorie des méga gyms. Pourtant, les résultats des dernières saisons parlent d’eux-mêmes.


Bannières. Choix des juges. Programme par excellence à Coupe Canada. Progression constante. Fanzone reconnue partout au Québec.


Mais derrière ces succès, il y a surtout une transformation complète de la culture du club.

Frédérique explique qu’à son arrivée comme coordonnatrice, plusieurs décisions difficiles devaient être prises :

  • revoir la structure des auditions ;

  • mieux classer les athlètes selon leur réel niveau ;

  • bâtir des équipes cohérentes ;

  • instaurer plus de transparence avec les parents ;

  • créer une vision commune chez les entraîneurs.


Des changements qui n’étaient pas toujours populaires au départ… mais qui ont complètement changé la trajectoire du programme.


📈 Le vrai défi d’un petit club de cheerleading

Un des plus grands défis des petits clubs, c’est la gestion des divisions et des groupes d’âge.

Quand tu n’as pas des centaines d’athlètes, chaque décision devient stratégique.

Tu veux garder tes athlètes.Tu veux leur offrir une progression.Tu veux éviter de créer des équipes “pour faire plaisir” qui finissent par nuire au développement.

Dans l’épisode, Frédérique explique très bien une réalité que plusieurs directeurs vivent :

Le niveau n’est qu’un chiffre. Ce qui compte, c’est l’exécution, la progression et la confiance des athlètes.

Et honnêtement, ça mérite d’être répété dans tout le cheerleading.

Parce qu’un niveau 1 ou 2 bien exécuté peut être infiniment plus impressionnant qu’une routine surclassée remplie d’erreurs.


🔥 La fan zone G-Force : une référence au Québec

Impossible de parler de G-Force sans parler de leur fameuse fan zone.

Petit club ? Oui.

Petite ambiance ? Absolument pas.

Depuis des années, G-Force est reconnu pour apporter une énergie complètement folle dans les compétitions.

Parents, entraîneurs, athlètes… tout le monde embarque.

Et ce qui est fascinant, c’est que cette culture-là ne s’est pas créée par hasard.


Chez G-Force, les parents sont impliqués, éduqués et intégrés dans le processus :

  • ils apprennent les standards ;

  • ils comprennent les feuilles de pointage ;

  • ils participent à l’ambiance ;

  • ils deviennent une partie active du programme.


Résultat : les athlètes sentent réellement qu’ils ne sont jamais seuls sur le tapis.


🏆 Performer sans avoir les ressources d’un méga gym

Un autre aspect super intéressant de l’épisode : la réalité financière des petits clubs.

Contrairement aux grands programmes, plusieurs dépenses ne peuvent pas être réparties sur des centaines d’athlètes :

  • uniformes ;

  • chorégraphies ;

  • musique ;

  • déplacements.


Chez G-Force, plusieurs routines sont même montées directement par les entraîneurs.

Et malgré ça, les résultats continuent d’arriver.

Pourquoi ?

Parce que la structure, la stabilité des coachs et la culture du club compensent énormément.

Frédérique le dit elle-même : avoir des entraîneurs qui partagent la même vision change absolument tout.


🏠 Le grand rêve : la Maison G-Force

Le gros projet actuel du club est ambitieux : créer leur propre maison G-Force.


Présentement, le cheer partage ses installations avec la gymnastique dans un centre multisport. Et même si cette réalité apporte certains avantages, elle crée aussi énormément de limites :

  • manque d’espace ;

  • horaires restreints ;

  • croissance limitée ;

  • difficulté à ajouter des équipes.


Le rêve est clair : avoir un gym dédié au cheerleading.

Un endroit où les athlètes pourraient :

  • venir pratiquer ;

  • faire des répétitions ;

  • étudier ;

  • développer leur passion ;

  • grandir dans un environnement familial.


Pas seulement un gym. Une deuxième maison.


🌟 Un message important pour tous les petits clubs

Cet épisode envoie un message extrêmement fort à toute la communauté cheerleading :

Tu n’as pas besoin d’être immense pour avoir un impact énorme.


Un petit club peut :

  • performer ;

  • développer des athlètes ;

  • créer une culture forte ;

  • inspirer sa communauté ;

  • bâtir une fan zone incroyable ;

  • gagner le respect de l’industrie.


Et G-Force est probablement un des meilleurs exemples actuels au Québec.



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